STEP UP
Plongée dans les coulisses de mon nouveau documentaire sur Clément Roseyro .
Par Arthur Picard – 28 juillet 2026
Jeudi 2 juillet 2026.
La salle était comble, l’énergie palpable. Voir autant de monde réunis pour célébrer la sortie de STEP UP, mon dernier documentaire sur Clément Roseyro, c’était tout simplement fou.
Après trois hivers à le suivre aux quatre coins de l’Europe, partager ce film avec vous était un moment unique, presque surréaliste. Vos rires, vos frissons, vos réactions… Tout ça, c’était la cerise sur le gâteau après des mois de travail acharné.
Direction : Arthur Picard
Production : QIVATEVA
Original Soundtrack :
Marin Dumard
Tennessee Larribe
Romain Ferrand
Malo Fleury
Editing : Antoine Ossière
Mix and Sound Design : Yannick Le Léannec
Poster : photo by Quentin Houssaye
Design : Camille Guingouain
Supported by DUOTONE and ION
STEP UP, c’est bien plus qu’un documentaire sur le surf. C’est une plongée dans l’esprit d’un champion, une célébration de la persévérance, et un hommage à ceux qui osent repousser leurs limites.
Pourquoi STEP UP ? Aller plus loin, toujours plus loin
Avec ONE STEP, mon premier film sur Clément, j’avais capté l’essence de sa personnalité et de son parcours avec une approche caméra à l’épaule, un peu « à la va vite ». Mais cette fois, je voulais creuser. Comprendre qui il est vraiment. Questionner ses peurs, ses doutes, ses motivations. Savoir comment ce gamin d’Anglet a réussi à devenir le premier Européen à remporter le TUDOR NAZARE CHALLENGE. Comment il s’est imposé, contre toute attente, sur la scène mondiale du big wave.
Clément, c’est bien plus qu’un surfeur. C’est un athlète qui a su transformer ses faiblesses en forces, ses échecs en leçons. Et c’est cette histoire que je voulais raconter.
Une immersion totale : la lumière bleue et l’intimité du noir
Dans ONE STEP, je m’étais mis en scène dans une pseudo chambre d’ado. L’objectif était d’assumer ce côté brut et authentique. Mais pour STEP UP, j’ai choisi une approche radicalement différente : plonger Clément dans une intense lumière bleue, entourée de noir.
Je voulais que le spectateur se sente immergé. La lumière bleue, c’est à la fois la froideur des vagues de Nazaré et l’intensité de la concentration de Clément. Le noir, c’est l’inconnu, les doutes, cette pression constante qui pèse sur les épaules d’un athlète de l’extrême. Une façon de dire : « Ici, on entre dans sa tête. »
Clément, c’est bien plus qu’un surfeur. C’est un athlète qui a su transformer ses faiblesses en forces, ses échecs en leçons. Et c’est cette histoire que je voulais raconter.
Les défis du tournage : quand la réalité dépasse la fiction
Tourner un documentaire, c’est bien plus que filmer. C’est attendre. Attendre que l’action se déroule, que l’athlète vous accepte dans son quotidien, qu’il se livre sans filtre. Et parfois, c’est aussi affronter des conditions extrêmes.
Cadrer depuis un jet-ski à Nazaré. Le vent hurle, la caméra tremble, et il faut garder son calme pour ne pas rater le moment où Clément dompte l’océan.
Plonger dans une eau à 7°C en Écosse pour capturer l’intensité de l’action. Le froid vous coupe le souffle, mais c’est dans ces instants que Clément se révèle le plus.
Monter un coin de salon en 30 minutes pour une interview improvisée. Parce que, oui, un documentaire, c’est aussi ça : s’adapter, improviser, et faire avec ce qu’on a sous la main.
Clément, c’est bien plus qu’un surfeur. C’est un athlète qui a su transformer ses faiblesses en forces, ses échecs en leçons. Et c’est cette histoire que je voulais raconter.
La post-production : un travail d’équipe et de passion
Une fois le tournage terminé, le vrai travail commence. Trier des heures d’images, trouver la scène qui résume tout, le plan qui fait frissonner. Et pour ça, je n’étais pas seul.
Montage : Un énorme merci à Stan Valroff pour avoir su donner un rythme haletant au film, entre tension et émotion. Chaque coupure, chaque transition a été pensée pour garder le spectateur en haleine.
Musique originale : Merci à Marin Dumard et Tenesse Larribe pour avoir transformé chaque note en émotion pure. La musique, c’est l’âme du film. Un grand bravo à 7 Le Gramme et Trankil Trankil pour leur rap groovy et Ines Salmeu pour sa douce voix posée avec justesse sur ERAZAN.
Mix et sound design : Mako Blais a réussi l’exploit de rendre le bruit des vagues et du vent aussi puissant que les images.
Graphisme de l’affiche : Un immense merci à Oui Creative Agency pour ce visuel qui capture à lui seul l’essence de STEP UP.
Et maintenant ?
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En attendant, je serais ravi d’avoir vos retours : Quelle scène de STEP UP vous a le plus marqué ? Dites-le-moi en commentaire, ou sur mon Instagram !
Et si vous n’avez pas encore vu ONE STEP, mon premier documentaire sur Clément, je vous invite à le découvrir ici pour comprendre d’où part cette aventure.
Merci à tous pour votre soutien, et à très vite pour la suite !
Arthur








